lundi 29 décembre 2014

BPCE accélère dans la bancassurance

Les Échos / Source



Le groupe bancaire a bâti son nouveau pôle assurances. Il va nouer un partenariat avec la Macif en assurance-santé collective.

Le groupe BPCE s'est mis en ordre de marche avec l'objectif affiché de s'imposer comme le deuxième bancassureur du marché français, derrière le Crédit Agricole. Le groupe mutualiste vient ainsi de finaliser la constitution de son pôle unique d'assurances, logé au sein de sa filiale cotée Natixis, au service de l'ensemble des entités du groupe. Une réorganisation amorcée après l'achat par Natixis de 60 % de BPCE Assurances, qui fournit l'Iard aux Caisses d'Epargne et l'assurance- santé aux réseaux.
 
Deux défis majeurs

Cette nouvelle filière métier va devoir relever deux défis majeurs. Côté assurance de personnes, il s'agit de déployer le projet baptisé « Assurément#2016 », en produisant les affaires nouvelles en assurance-vie des Caisses d'Epargne à compter du 1er janvier 2016, en lieu et place du partenaire historique CNP Assurances. Quant au métier assurance non vie, le nouveau pôle assurances a pour mission d'accompagner les réseaux des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires pour atteindre un taux d'équipement de 1 client BPCE sur 3, sur le marché des particuliers et des professionnels, à l'horizon 2017. Le groupe entend par ailleurs se développer sur le créneau de l'assurance- santé collective, pour s'adapter au big bang que va connaître ce marché. En effet, au 1er janvier 2016, conformément à l'Accord national interprofessionnel (ANI), les couvertures santé collectives vont être généralisées à tous les salariés d'entreprise, au détriment du marché des contrats santé individuels. Dans cette perspective, BPCE s'apprête à nouer un partenariat avec la Macif, partenaire historique du groupe.

En termes d'organisation, le pôle assurances a choisi de créer des fonctions transversales et des instances de gouvernance communes aux métiers assurance de personnes et non vie, avec à la clef le développement de synergies, comme l'indique un document interne. Ainsi la direction métier assurance non vie va assurer la conduite et la gouvernance des filiales opérationnelles BPCE Assurances, BPCE APS et ABP Iard, ainsi que le pilotage des partenariats. Quant à la direction métier assurance de personnes, elle prendra en charge la conduite de ABP Vie, ABP Prévoyance et Natixis Life ; et supervisera le projet Assurément#2016. Par ailleurs, une direction des solutions d'assurance va contribuer à la recherche de partenariats avec des assureurs ou des courtiers externes au groupe et mettre en oeuvre les politiques de couverture assurantielle des risques de BPCE.
Véronique Chocron, Les Echos

mardi 23 décembre 2014

Chômage et retraite : le point sur vos droits

Quelle incidence a le chômage sur les droits à la retraite et la situation des demandeurs d’emploi proches de l’âge légal de départ ? Zoom sur les dispositions en vigueur.


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Si lors de votre vie professionnelle, vous avez connu des périodes de chômage, elles comptent pour votre retraite. Vous ne cotisez pas directement mais lorsque vous touchez l’assurance chômage, 50 jours d’indemnisation permettent de valider un trimestre pour la retraite. En revanche, vos allocations chômage ne sont pas prises en compte dans le salaire moyen servant à calculer le montant de votre retraite. À noter que si vous cotisiez à un régime de retraite complémentaire avant de perdre votre travail, des points vous seront attribués pendant les périodes de chômage indemnisées.

Vos droits à la retraite sont également préservés si vous êtes au chômage sans percevoir d’allocations. La prise en compte de cette situation varie si vous n’avez jamais été indemnisé ou si vous avez cessé d’être indemnisé. Dans le premier cas, les périodes concernées sont retenues pour la retraite dans la limite d’un an. Idem dans le second cas, sauf que cette limite est portée à cinq ans si vous êtes âgé d’au moins 55 ans et que vous avez cotisé pendant au moins 20 ans.

Maintien d’allocation

Si vous êtes au chômage et que vous approchez de l’âge de la retraite, vous avez droit (à condition d’avoir travaillé plus de trois ans) à 36 mois maximum d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Si durant ou à l’issue de cette période, vous atteignez l’âge légal de la retraite, votre pension de retraite prendra le relais de ces indemnités. 

Toutefois, si à cet âge, vous n’avez pas atteint le nombre de trimestres exigés pour bénéficier d’une retraite à taux plein, le maintien d’une allocation est possible jusqu’à la liquidation de la retraite. Il est soumis à des conditions particulières : être indemnisé depuis au moins un an, avoir cotisé au moins 12 ans au régime d’assurance chômage (dont au moins un ou deux ans, en continu ou discontinu, durant les 5 ans précédant la fin du contrat de travail) et avoir validé au moins 100 trimestres pour la retraite.

Les récentes réformes et la nouvelle convention Unedic qui en découle ont une incidence sur cette mesure. Pour en bénéficier, si vous êtes né en 1955 ou après, vous devrez ainsi atteindre 166 trimestres cotisés, avoir au moins 62 ans (l’âge légal de départ à la retraite) et au plus 67 ans (l’âge d’obtention de la retraite à taux plein d’office).

APEI-Actualités - La République.fr

lundi 22 décembre 2014

Elections de la Fonction publique

LA CFTC représentative !
 
Le Ministère de la Fonction publique a enfin publié les résultats officiels des élections de décembre 2014 dans la Fonction publique. La CFTC obtient un siège dans le Conseil commun de la Fonction publique, l'instance chargée des questions touchant l'ensemble des agents, relevant des trois versants de la fonction publique.
 
Après avoir confirmé sa représentativité dans le secteur privé en 2013, la CFTC confirme cette même représentativité dans le secteur public grâce au travail de l'ensemble de ses militants, fonctionnaires et agents de l'Etat, des collectivités territoriales ou de la fonction publique hospitalière.

C'est une bonne nouvelle pour tous les salariés de ces secteurs qui pourront profiter d'un syndicalisme de dialogue et de construction sociale.
 
communication CFTC @

vendredi 19 décembre 2014

BRED JOINVILLE : DES PLACES DE PARKING EN PLUS !

   "On ne peut agir efficacement qu'en travaillant de concert..."                                                                                                        

Cette citation, vos représentants CFTC s'en inspirent aujourd'hui pour vous proposer cette pétition en ligne. Afin que la Direction de la BRED s'active quant à la mise à disposition de places de parking supplémentaires sur le site de Paris-Joinville,


MOBILISEZ-VOUS ET SIGNEZ NOTRE PÉTITION EN LIGNE !...

mardi 16 décembre 2014

Retraites : l'équilibre du régime général possible... en 2020

Selon le Conseil d'orientation des retraites, l'équilibre du régime général est possible en 2020
Selon le Conseil d'orientation des retraites, l'équilibre du régime général est possible en 2020 (AFP)
 La Cour des Comptes dresse un tableau alarmant sur l'avenir des régimes complémentaires des cadres et salariés en préconisant d'augmenter l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans.

Mais le rapport du Conseil d'orientation des retraites, qui doit rendre sa copie ce mardi après-midi, se veut beaucoup plus optimiste sur le régime général. Selon les projections de l'organisme, le retour à l'équilibre du régime général est possible à partir de 2020.

Pour y parvenir, il faudra un environnement économique favorable : une croissance de 2,2 % entre 2020 et 2030, et un taux de chômage de 4,5% contre 10,4% aujourd'hui. Avec un taux de chômage de 7 % et une croissance moyenne de 1,8 %, le système resterait déficitaire d’environ 0,5 % du PIB, soit environ 15 milliards d’euros à l’horizon 2030.

Cependant, l'Etat va devoir tout de même devoir rapidement mettre la main à la poche pour combler le déficit actuel et financer les besoins croissants des retraites des fonctionnaires. Il faudra aussi adopter des mesures drastiques pour soutenir les régimes des retraites complémentaires Arrco-Agirc, qui pourraient se trouver en cessation de paiement d'ici fin 2017. Des complémentaires qui, pour 18 millions de salariés et 4 millions de cadres, permettent de gonfler de plus de 30% leur pension de base. 

Pour la Cour des comptes, des mesures drastiques devront être mises en oeuvre : augmentation des cotisations, ouvrir le système à plus de répartition ou augmenter l'âge de départ à la retraite. La combinaison de ces trois leviers permettrait de repousser le spectre de l'épuisement des réserves au-delà de 2030, lorsque la démographie redeviendra plus favorable. De son côté, le COR estime qu'un mouvement du recul du départ de l'âge à la retraite est déjà engagé sur la durée: 61 ans aujourd'hui, 62,1 ans en 2018 et à 64,1 ans à la fin des années 2030,




Ces solutions possibles devraient raviver les tensions entre le patronat favorable au recul du départ à la retraite et les syndicats fortement opposés. La balle va vite se retrouver dans le camp du gouvernement qui devra trancher dans un dossier à haut risque.

lundi 15 décembre 2014

Projet de fusion entre la BR et la Caisse d’Epargne : grève annoncée

Photo DR
En raison de l’annonce du projet de fusion / absorption de la Banque de la Réunion par la Caisse d’Epargne, les syndicats de la BR montent au créneau. Une grève est annoncée pour le mardi 16 décembre.

Le syndicat CFTC appelle à la mobilisation suite à l’annonce de la "fusion / absorption de la Banque de La Réunion par la Caisse d’Epargne".

Les syndicats de la Banque de La Réunion ont décidé de monter au créneau en apprenant cette fusion entre les deux établissements bancaires. Un mouvement de grève est annoncé pour le mardi 16 décembre, à compter de 7h30 à Saint-Denis.

En clair, les salariés de la Banque de La Réunion se mobilisent car ils redoutent la disparition de l’entité de la BR, une banque connue de tous les Réunionnais.
Les syndicats de la Banque de La Réunion - l’Union Régionale de de la CFTC - dénoncent "la perte de dizaines d’emplois" suite à cette fusion / absorption de la Banque de La Réunion par la Caisse d’Epargne.

Le syndicat CFTC dénonce également "la disparition des métiers de qualification au sein de l’entreprise, la perte du statut de Banque AFB...".

Comme le souligne Zinfos 974, "le nom de "Banque de la Réunion" notamment disparaîtrait et serait remplacé par celui de CEPAC-R, le "R" étant censé représenter "la Réunion"". Conséquence directe : la Banque de La Réunion disparaîtrait juridique après 163 ans d’existence sur l’île. La Banque de La Réunion a été créée en 1851, par Louis Napoléon Bonaparte et elle a marqué l’histoire de La Réunion.

En clair : les syndicats ne sont pas contre le projet de rachat mais ils montent au créneau car ils sont contre la fusion/absorption et entendent conserver le nom de Banque de la Réunion. Et une fois encore, la CFTC redoute également des suppressions d’emplois suite à cette fusion/absorption de la BR par la Caisse d’Epargne.



vendredi 5 décembre 2014

Banque coopérative | CCSO absorbé par BPACA

La Banque populaire absorbe le CCSO
Avec cette fusion, la BPACA affichera un produit net bancaire de 450 M€


© Photo Fabien Cottereau


Déjà filiale de BPACA (Banque populaire Aquitaine Centre Atlantique) depuis sa revente par HSBC, le Crédit commercial du Sud-Ouest (300 salariés) va être absorbé par la Banque Populaire.
A la suite de cette fusion, BPACA s’approchera avec un produit net bancaire de 450M € du Crédit agricole et des Caisses d’épargne.

Ecosocial.info


jeudi 4 décembre 2014

Une grève annoncée à la Société générale

Une grève d'employés de la Société générale réclamant une augmentation salariale est prévue vendredi 4 décembre, avec un risque de fermetures d'agences dans certaines villes. Les organisations CFDT, CFTC, FO, CGT, SNB/CFE-CGC ont lancé un appel à la « mobilisation générale » contre l'« austérité » salariale et pour « peser sur l'avenir du pacte social » de l'entreprise.

La CGT prévoit « une mobilisation assez forte », notamment du côté de Marseille, Lyon et Lille, « avec un nombre d'agences fermées assez significatif », selon Philippe Fournil, délégué national à la Société générale. L'intersyndicale réclame une augmentation salariale de 2 % et une prime de 750 euros pour l'ensemble des salariés.

La direction précise, de son coté, que la négociation annuelle obligatoire « est actuellement en cours ». « Sans préjuger de l'issue des négociations, nous tenons à privilégier le dialogue avec les partenaires sociaux qui se poursuit », ajoute-t-elle.

« RAS-LE-BOL DE FAIRE DES EFFORTS »

Une pétition réclamant une hausse des salaires aurait déjà recueilli 15 000 signatures, selon M. Fournil, soit un peu moins de la moitié des effectifs. Les salariés en ont « ras-le-bol de faire des efforts » sans contrepartie financière et veulent « marquer le coup » avant la prochaine négociation salariale de lundi, relève Régis Dos Santos, président du SNB/CFE-CGC. En cas de réunion infructueuse, l'intersyndicale a déclaré qu'elle envisagerait « la possibilité d'une nouvelle journée d'action le 24 décembre ».

Le Monde.fr avec AFP -