lundi 28 novembre 2016

BPCE : les fermetures d'agences vont s'intensifier

La Caisse d'Epargne Midi-Pyrénées va fermer 35 agences. BPCE dévoilera début 2017 son plan numérique et l'évolution de ses réseaux.




JOURNALISTE : Véronique Chocron - /www.lesechos.fr

samedi 26 novembre 2016

Renault : enquête après un étrange décès au technocentre de Guyancourt

Le parquet de Versailles (Yvelines) a saisi vendredi le commissariat d’Elancourt pour ouvrir une enquête sur les circonstances du décès d’un salarié du Technocentre de Renault à Guyancourt (Yvelines). Ce dernier est mort, dans la nuit de mercredi à jeudi, après avoir fait un malaise lors d’un entretien disciplinaire avec la direction du site.

Agé de 44 ans, marié et père de famille, il travaillait dans l’entreprise depuis 2001. Il avait été convoqué pour « une éventuelle sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement », explique la CFDT, dont un délégué accompagnait le salarié non syndiqué lors de cette entrevue. « L’entretien préalable n’a pas pu être mené à son terme compte tenu de l’émotion et de l’anxiété ressenties, entraînant un malaise de notre collègue », rapporte le syndicat. 

Le salarié a été transporté à l’hôpital Mignot, au Chesnay, où il est décédé. Selon le syndicat, ce salarié considérait cette procédure comme « totalement infondée » et vivait « extrêmement mal » cette période. « La lumière devra être faite sur cet immense gâchis humain et l’entreprise devra assumer ses responsabilités », insiste la CFDT. Une cellule psychologique a été ouverte jeudi avec le service médical de Renault. « C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de ce salarié », fait savoir une porte-parole du constructeur automobile, en ajoutant que la direction « s’associe à la peine de sa famille, de ses collègues et de ses proches ».

Le CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) s’est réuni pour faire la lumière sur les faits reprochés à l’employé. En vain pour l’instant. Il se réunira de nouveau mardi, « après avoir obtenu plus d’informations de la part de la direction », indique la CFDT. Le procureur a également demandé une autopsie du corps du défunt pour déterminer les causes du décès.


Âgé de 44 ans, l'homme était marié et père de famille. Il avait été convoqué à cet entretien pour une «une éventuelle sanction disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement», a expliqué la CFDT, dont un délégué accompagnait le salarié non syndiqué lors de cette entrevue.

«L'entretien préalable n'a pas pu être mené à son terme compte tenu de l'émotion et de l'anxiété ressenties, entraînant un malaise de notre collègue», a ajouté la CFDT dans un communiqué. Le salarié a été transporté à l'hôpital Mignot au Chesnay, près de Versailles où il décèdera. 

Selon le syndicat, ce salarié considérait cette procédure comme totalement infondée, profondément injuste et vivait extrêmement mal cette période. «La lumière devra être faite sur cet immense gâchis humain et l'entreprise devra assumer ses responsabilités», insiste la CFDT. 

«C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de ce salarié», a fait savoir une porte-parole de Renault en ajoutant que la direction «s'associe à la peine de sa famille, de ses collègues et de ses proches.» 

 Leparisien.fr avec AFP - Julie Ménard (avec J.C.)|

jeudi 24 novembre 2016

Pourquoi les Banques populaires et la banque Chaix fusionnent

(Crédits : Décideurs en région)
                                                   

Désormais réunies sous l'unique nom de Banque Populaire Méditerranée, les trois établissements bancaires veulent ainsi mieux appréhender les évolutions du secteur et notamment le virage numérique.
 
Il en va dans le domaine bancaire comme dans la vie des entreprises : la question de la taille critique est souvent la meilleure façon de répondre aux évolutions du marché. La vague digitale risquant de tout emporter sur son passage, les banques savent que pour ne pas se faire submerger, il faut être réactives. Annoncé avant l'été, le rapprochement entre les banques populaires Côte d'Azur, Provençale et Corse et la banque Chaix est maintenant une réalité. Et s'il concerne désormais neuf départements (Alpes-Maritimes, Corse, Var, Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Drôme, Hérault et Gard), 520 000 clients dont 5 000 entreprises et 63 000 professionnels avec un réseau de 244 agences pour un PNB à 395,2 M€, il est aussi une façon de répondre aux enjeux de la banque de demain.
 
Question de logique
 
Car "les exigences des clients ont évolué, ces derniers souhaitent davantage d'accessibilité et de réactivité", note Christian du Payrat, l'ex dirigeant de la banque Chaix et de la Banque populaire Provençale et Corse. En clair, le digital mais plus largement les fintechs viennent bousculer un marché, ses habitudes et incitent donc les acteurs bancaires à entrer dans une bataille dont ils ne sont pas les favoris.
 
Bien sûr, la toute nouvelle Banque Populaire Méditerranée avance par la voix de son nouveau directeur général Christophe Bosson que "ce rapprochement est logique considérant les complémentarités existantes entre Nice et Marseille", en matière immobilière et avec des marchés des professionnels véritablement différents, chaque banque populaire étant par ailleurs sur des secteurs différents. Or "le métier du banquier est de répartir les risques" rajoute Christian du Payrat. Dont acte.
 
Numérisation
 
Mais la digitalisation du métier est une vraie préoccupation. Que le groupe BPCE prend au sérieux ce qui est visible avec l'acquisition réalisée de deux fintechs, lepotcommun.fr (cagnotte en ligne) et depopass.com (chèque de banque dématérialisé). "Nous devons nous structurer comme une startup afin de nous positionner sur le marché des agrégateurs", indique le directeur général. Le numérique doit aussi rejaillir sur les offres de nouveaux produits. La banque a prévu de travailler en interne par saison de six mois notamment sur les aspects numériques afin d'atteindre d'ici 18 mois, une meilleure maturité. Si le coût de la naissance de la Banque Populaire Méditerranée s'élève à 30 M€ (la moitié concernant le parc informatique), nul doute que l'opération devra être transformée en investissement plutôt qu'en dépense.
 

mardi 22 novembre 2016

BPCE : le procès en appel de François Pérol se tiendra en mars 2017

Dix-huit mois après avoir été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris, devant lequel il comparaissait pour « prise illégale d’intérêts », François Pérol, le patron de BPCE, comparaîtra pour son procès en appel les 1, 2, 3, 8, 9 et 10 mars 2017. - SIPA

Le patron du groupe Banque Populaire Caisse d’Epargne, poursuivi pour prise illégale d’intérêts, avait obtenu en première instance la relaxe du tribunal, en septembre 2015.

Dix-huit mois après avoir été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris, devant lequel il comparaissait pour « prise illégale d'intérêts », François Pérol , le président du directoire du groupe Banque Populaire Caisse d'Epargne (BPCE), comparaîtra pour son procès en appel en début d'année prochaine, les 1, 2, 3, 8, 9 et 10 mars 2017. A l'origine de l'affaire, les juges avaient reproché à l'ex-secrétaire général-adjoint de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy d'avoir accepté en février 2009 de prendre la tête du groupe issu du mariage entre les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne (BPCE), alors même qu'il avait suivi cette fusion à l'Elysée.
A l'issue du procès en première instance, le jugement avait conclu qu'aucun des éléments à charge retenus contre François Pérol n'apportait la preuve d'une prise illégale d'intérêts lors de sa nomination à la tête de BPCE.
Dans la foulée de cette relaxe, le conseil de surveillance de BPCE avait voté en novembre 2015 à l'unanimité en faveur du renouvellement anticipé du mandat de François Pérol à la présidence du directoire. Les divisions internes qui avaient agité le groupe mutualiste pendant cette épisode judiciaire avaient ainsi trouvé leur épilogue, François Pérol se voyant conforté à la tête de l'établissement jusqu'en 2020.

lundi 14 novembre 2016

« Les taux bas ne sont pas soutenables »

François Pérol, président du directoire de BPCE, deuxième groupe bancaire français.
François Pérol, président du directoire de BPCE, deuxième groupe bancaire français. © 
PHOTO GREG GONZALES/BCPE
François Pérol, président du groupe BPCE, appelle à une hausse des taux et à une rupture pour relancer la croissance.

 De passage à Bordeaux, où il rencontrait les dirigeants de la Banque populaire Aquitaine Centre Atlantique, François Pérol a commenté les résultats du groupe BPCE, dont il préside le directoire. Il commente pour « Sud Ouest » la situation économique du pays. 

« Sud Ouest » Vos résultats du troisième trimestre sont très positifs, mais ne révèlent-ils pas une baisse de la rentabilité de la banque de détail ?

François Pérol Nos résultats traduisent une bonne activité commerciale dans la plupart de nos métiers. Nous progressons en crédits à la consommation, fortement dans l'assurance, et nos résultats sont dynamiques dans la banque de grande clientèle de Natixis. Mais nos revenus de banque de proximité, dans les réseaux de la Banque populaire et de la Caisse d'épargne, sont en baisse parce que les taux bas diminuent la marge d'intérêt entre nos taux de crédit et nos coûts de financement. 

« Il faut investir dans les grands projets. Et cesser de vouloir le bien des gens contre leur gré » 

Nous compensons pour partie cette baisse, qui porte sur 60 % de nos revenus, grâce à la diversité de nos activités dans tous les métiers de la banque et de l'assurance. Nous n'avons pas mis tous nos œufs dans le même panier, attachés à notre modèle de banque universelle.

Plaidez-vous pour une augmentation des taux ?

La Banque centrale a mené une politique monétaire non orthodoxe pour soutenir l'économie à un moment où elle en avait grand besoin, avec un moyen jamais utilisé, les taux d'intérêt négatifs. Ce choix n'est pas soutenable à moyen et à long terme. La Banque centrale le sait. On vous paie quand vous empruntez de l'argent. Ce n'est pas logique. Et pas soutenable dans le temps. On ne peut pas corriger le tir trop vite. Car, en cas de brutalité, on peut provoquer une crise qui aurait des effets plus dévastateurs que les effets négatifs des taux trop bas. Cette correction viendra, mais elle sera progressive, au gré des progrès de l'économie européenne. C'est ce qu'il faut souhaiter dans tous les cas. 

Cela ne semble pas gagné, au vu des performances de l'économie européenne…

Non, clairement. La croissance est faible dans toute l'Europe. Notre économie est à nouveau en croissance mais elle est fragile. Le moteur de l'investissement des entreprises est toujours à l'arrêt depuis deux trimestres. Celui de la consommation des ménages commence à tousser. L'économie française a besoin de plus de liberté.

C'est-à-dire qu'il faudrait, selon vous, une rupture en mai prochain ? 

 Les Français auront à le dire. Ils veulent des actes. Je crois qu'il faut libérer notre pays de ses réglementations, de ses contraintes administratives. Il faut investir dans les grands projets. Et cesser de vouloir le bien des gens contre leur gré. « Il faut investir dans les grands projets. Et cesser de vouloir le bien des gens contre leur gré »

jeudi 10 novembre 2016

Résultats T3 2016 : un troisième trimestre stable pour le groupe BPCE

Au troisième trimestre 2016, le groupe BPCE annonce un résultat quasi stable à 955 Md€ et des activités assurances en progression dans les réseaux Banque populaire et Caisse d’épargne.

Sur les neuf premiers mois de  2016,  le  groupe  BPCE  affiche  un  produit  net  bancaire de17,4 Md€ en baisse de 1,8% par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2015  et  un résultat et part du groupe publié en très légère baisse à 955 Md€ (- 0,5%) pour le troisième trimestre 2016.

Pour la banque commerciale et assurance, les revenus sont en baisse de 3,7% à 11,2 Md€. « Le niveau historiquement bas des taux d’intérêts continue à peser sur la marge nette d’intérêt clientèle », précise un communiqué. Le résultat brut d’exploitation s’élève à 3,7 Md€ en baisse de 10,2% par rapport aux neuf premiers mois de l’année en 2015.

LES RÉSEAUX CAISSE D’ÉPARGNE ET BANQUE POPULAIRE TOUJOURS DYNAMIQUES
Pour le réseau Banque populaire, les activités d’assurance progressent de 10,4% sur un an pour l’assurance dommages-Iard et de 10,7% pour la prévoyance et la santé. L’activité assurance est également en hausse pour le réseau Caisse d’épargne avec + 8,6% sur le dommages-Iard et 9,9 % sur la prévoyance et la santé.

En parallèle, la banque Natixis, filiale de BPCE, a annoncé des revenus des activités assurances en croissance. Sur un an, le PNB a progressé de 10% au troisième trimestre.
En assurance vie, hors traité de réassurance avec la CNP, la collecte nette atteint 1,8 Md€ sur les neuf premiers mois de 2016, 0,9 Md€ généré via les Caisses d’Epargne. La part des contrats en unité de compte représente 37% de la collecte nette sur les neuf mois. Les encours gérés de 46,5 Md€ à fin septembre 2016, progressent de 7% sur un an. A neuf mois, le chiffre d’affaires augmente de 9% pour l’assurance dommages et pour la prévoyance et l’assurance des emprunteurs.

TRANSFORMATION DIGITALE
Le Groupe BPCE doit présenter début 2017 son plan d’action digital. Et Natixis va investir 220 M€ pour industrialiser, transformer et digitaliser ses métiers, ce qui devrait aboutir à économiser de 250 M€ par an à partir de fin 2019. 

Par  - /www.argusdelassurance.com

mercredi 9 novembre 2016

Pétition : Stop aux suppressions d'emplois chez Natixis


Le Comité Central d'Entreprise et les Organisations Syndicales de NATIXIS ont décidé de DIRE STOP AU PROJET "ATLAS" :
  • STOP A LA SUPPRESSION DE PLUSIEURS CENTAINES DE POSTES,
  • STOP A LA DÉLOCALISATION,
  • STOP A UN PROJET SOCIALEMENT HONTEUX, PEU VIABLE ÉCONOMIQUEMENT ET DANGEREUX EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ BANCAIRE
Il est temps que nous, employés du secteur bancaire, trop souvent victimes d'agissements contestables de nos directions, agissions enfin et disions d'une seule voix : STOP !
ATLAS C'EST : 
  • 600 emplois délocalisés hors de l'hexagone,
  • Des risques opérationnels élevés de migration, mais également de fonctionnement à terme du service informatique de Natixis,
  • Des conséquences désastreuses pour nos prestataires dont les contrats ne seront pas reconduits,
  • Une détérioration des conditions et augmentation des charges de travail suite au départ des prestataires,
  • Un manque de responsabilité sociale honteux pour un gain économique discutable,
  • L'option France n'a jamais été sérieusement envisagée par la direction,
EXPRIMONS-NOUS, MOBILISONS-NOUS ET SIGNONS TOUS
LA PÉTITION SUR CHANGE.ORG
N’oubliez pas de la signer et de la faire signer !!
 Cette pétition sera remise à: Président du Groupe BPCE M. François Pérol

mardi 8 novembre 2016

BPCE : un plan d'action sur le digital et la relation client dévoilé début 2017


logo BPCE
DR

BPCE a enregistré un léger repli de 0,5% de son bénéfice net au troisième trimestre, à 955 millions d'euros, marqué par l'environnement de taux d'intérêt bas, selon un communiqué publié mercredi. Le groupe prépare par ailleurs son plan stratégique 2018-2020.

Le groupe bancaire, qui chapeaute les réseaux Caisse d'Epargne et Banque Populaire, a également annoncé qu'il présenterait prochainement son plan d'action centré sur le numérique et l'efficacité opérationnelle. « Le groupe BPCE présentera début 2017, en amont de son futur projet stratégique qui couvrira les années 2018–2020, son nouveau plan d'action dans le digital, la relation client en banque de proximité et l'excellence opérationnelle », explique le président du directoire François Pérol dans un communiqué. Une première partie de ce projet, qui concerne la filiale Natixis, a été cependant déjà dévoilée et elle intègre 250 millions d'euros d'économies de coûts d'ici fin 2019.
En ne prenant en compte que les métiers récurrents, comme la banque de détail et l'assurance, le résultat net ressort aussi en baisse, de 6,1%, à 1,0 milliard d'euros. C'est encore l'environnement de taux bas, qui rogne la marge nette d'intérêt, qui a pesé sur l'activité de banque de détail. Et, ce, malgré une hausse de 5% des encours de crédits chez Banque Populaire et Caisse d'Epargne. Mais, dans le même temps, Natixis a tiré son épingle du jeu, soutenue par sa banque de grande clientèle.

Les taux bas pèsent sur les les revenus de la banque de proximité

« Notre modèle de banque universelle démontre ainsi sa pertinence : les performances des métiers de Natixis compensent en partie l'impact des taux bas sur les revenus de la banque de proximité », a relevé le président du directoire de BPCE, François Pérol.
Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) a augmenté de 0,4%, à 5,8 milliards d'euros, tandis que les frais de gestion ont grimpé de 0,8%, à 3,9 milliards. Le coût du risque, c'est-à-dire les provisions passées pour faire face aux risques d'impayés sur les crédits consentis aux clients, est pour sa part en baisse de 6,6%, à 302 millions d'euros
En termes de solidité, BPCE affichait fin septembre un ratio de fonds propres « dur » (c'est-à-dire les apports des actionnaires et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits consentis) de 14,0%, un niveau très élevé. Et son ratio de solvabilité global s'établissait à 18,2%, au-dessus de l'objectif pour 2019 fixé à 18%. A l'issue des neuf premiers mois de l'année, le bénéfice net de BPCE ressort en forte hausse de 28,9%, à 3,4 milliards d'euros, gonflé par la plus-value exceptionnelle de 797 millions d'euros liée à la cession de titres Visa Europe, comptabilisée au deuxième trimestre.

lundi 7 novembre 2016

Communication CFTC : Semaine pour l’emploi des personnes handicapées

Semaine pour l’emploi des personnes handicapées : agir avec la CFTC

La 20e Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH) se déroulera du 14 au 20 novembre 2016. L’objectif : sensibiliser le grand public pour faire évoluer les mentalités et améliorer l’accès à l’emploi des personnes handicapées.

La CFTC participe à la 20e édition en outillant les militants qui souhaitent organiser un événement ou animer un stand à cette occasion.

En effet, nous mettons à votre disposition un dépliant – format carré 120mm – que vous pourrez distribuer partout en France afin de présenter nos actions en faveur des personnes handicapées. En plus, nous vous fournissons des blocs-notes CFTC – 20e SEEPH qui rappelleront à vos visiteurs que nous étions présent à cette 20e édition. 


Pour rappel, depuis plus de trente ans, la CFTC met en place des actions en faveur de l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés car elle est facteur de diversité, de richesse et de cohésion en entreprise. Plus qu’un enjeu de société, l’accompagnement des travailleurs handicapés est un véritable défi collectif que la CFTC, grâce à votre action, est bien décidée à relever ! 

Vous voulez commander le dépliant et le bloc-notes CFTC ? Contactez Marie ABDALI au plus tard le 9 novembre au 01 73 30 43 71 ou à l’adresse e-ma il : mabdali@cftc.fr

Communication CFTC ©